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	<title>Collectif Famille·s, auteur/autrice sur Collectif Famille.s</title>
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	<description>Parentalités LGBTQIA+</description>
	<lastBuildDate>Sat, 09 May 2026 06:25:19 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Collectif Famille·s, auteur/autrice sur Collectif Famille.s</title>
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		<title>WEBINAIRE &#8211; Les imaginaires LGBTQIA+ dans la littérature jeunesse : rendez-vous le 3 juin 2026</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/les-imaginaires-lgbtqia-dans-la-litterature-jeunesse-webinaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 19:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Albums jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quels mondes, quels possibles, quelles absences pour nos enfants ? Pourquoi la littérature jeunesse est un enjeu politique pour les familles queers? Quand on devient parent dans une famille LGBTQIA+, on se rend vite compte que les livres qu’on tend à ses enfants ne sont jamais de simples histoires. Ce sont des cartes du monde. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Quels mondes, quels possibles, quelles absences pour nos enfants ?</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la littérature jeunesse est un enjeu politique pour les familles queers?</h2>



<p>Quand on devient parent dans une famille LGBTQIA+, on se rend vite compte que les livres qu’on tend à ses enfants ne sont jamais de simples histoires. Ce sont des cartes du monde. Ils disent ce qui existe, ce qui se nomme, ce qui se célèbre. <br>Et, en creux, ils disent aussi ce qui reste innommé, invisible, impensable.</p>



<p><strong>Pour nos enfants, l’enjeu est double</strong>. D’un côté, <strong>se reconnaître</strong> : retrouver dans une page une famille qui ressemble à la sienne, des prénoms, des gestes, des silhouettes parentales qui font écho. De l’autre, <strong>élargir l’horizon</strong> : croiser d’autres formes de familles, d’autres identités, d’autres manières d’être au monde. Les imaginaires que nous leur transmettons ne se contentent pas d’illustrer leur quotidien, ils dessinent ce qu’iels pourront, plus tard, considérer comme possible pour elleux et pour les autres.</p>



<p><strong>Pour les parents queers, cela soulève des questions très concrètes.</strong> Quels livres choisir ? Comment naviguer entre représentation explicite et discrétion ? Que faire des absences, des stéréotypes, des récits qui n’existent pas encore ? Et comment outiller les bibliothèques scolaires, les médiathèques, les enseignant·es, les libraires, pour que ces imaginaires deviennent un patrimoine partagé et pas une niche militante ?<br>C’est exactement à ces questions que s’attaque le webinaire proposé le mercredi 3 juin 2026 à 20h30, par sept associations francophones engagées pour la visibilité et les droits des familles LGBTQIA+.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois intervenantes, trois angles complémentaires</h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Sarah Ghelam : la sociologue qui regarde les pages</strong></h3>



<p>Sarah Ghelam est <strong>sociologue et directrice de la collection J’aimerais t’y voir</strong>, dont le titre dit déjà tout : il s’agit de questionner ce que voient, ou ne voient pas, les enfants dans les livres qui leur sont destinés. Croiser sociologie et édition, c’est tenir ensemble deux gestes : analyser les représentations dominantes (qui apparaît, comment, à quelle fréquence, dans quelles postures) et proposer concrètement d’autres récits. Sarah Ghelam apportera au webinaire une lecture critique et structurée des angles morts persistants, et des leviers pour les combler.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Elsa Kedadouche : éditer pour rendre visible</strong></h3>



<p>Elsa Kedadouche est <strong>co-fondatrice de la maison d’édition On Ne Compte Pas Pour Du Beurre</strong>, qui s’est donnée pour mission de produire une littérature jeunesse résolument inclusive : familles diverses, corps différents, identités plurielles, récits qui ne demandent pas aux enfants de se conformer pour exister. Faire ce travail depuis le siège d’éditrice, c’est intervenir en amont de la chaîne du livre, là où se décide ce qui sera publié, illustré, distribué. C’est aussi se confronter aux contraintes économiques, aux réticences des diffuseurs, et aux résistances qu’une littérature inclusive peut encore susciter. Son regard nous éclairera sur la fabrique concrète des livres que nos enfants tiennent entre les mains.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Céline Cerny : faire vivre les livres auprès des enfants</strong></h3>



<p>Céline Cerny est <strong>autrice, conteuse et médiatrice à la fondation Bibliomedia Suisse</strong>, l’institution qui irrigue les bibliothèques publiques et scolaires suisses en ressources de lecture. Ce positionnement est précieux : un livre qui existe sur un catalogue d’éditeur n’a de valeur pour un enfant que s’il arrive jusqu’à lui, sur une étagère, dans une bibliothèque de classe, dans une animation, dans une voix qui le raconte. La médiation est le dernier kilomètre, souvent le plus négligé. Céline Cerny incarne ce travail de passeuse, celui qui transforme un fonds éditorial en rencontre vivante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois pays, sept associations : une coopération francophone inédite</h2>



<p>L’autre raison de participer à ce webinaire tient à celleux qui le portent. <strong>Sept associations issues de trois pays francophones se sont réunies pour le co-organiser : APGL, Bibliomedia, Collectif Famille·s, Familles arc-en-ciel, Homoparentalités, Mes Deux Papas, et 360 Familles.</strong></p>



<p>Ce genre de coopération transnationale et transassociative reste rare. Chaque structure a ses priorités, son territoire, son histoire militante, son public. Les faire converger sur un format commun, ouvert à tous·tes les adhérent·es est aussi un signal politique : les enjeux de visibilité des familles queers ne s’arrêtent pas aux frontières nationales, et les ressources d’une association suisse, française ou belge gagnent à circuler. Le faire autour de la littérature jeunesse, c’est-à-dire autour de ce que nous transmettons aux générations suivantes, n’est pas un hasard. C’est probablement là que se joue, sur le temps long, une partie décisive de la bataille culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour participer</h2>



<p>Le webinaire « <strong>Les imaginaires LGBTQIA+ dans la littérature jeunesse</strong> » se tient le <strong>mercredi 3 juin 2026 à 20h30</strong>.<br>Il est ouvert à tous·tes les adhérent·es des associations organisatrices, sur inscription.<br>Si vous êtes parent, futur·e parent, professionnel·le du livre, enseignant·e, bibliothécaire, ou simplement curieuse·eux des imaginaires que nous laissons à nos enfants, c’est un rendez-vous à noter ! Et à partager autour de vous.</p>



<p></p>



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<div class="wp-block-button"><a class="wp-block-button__link wp-element-button" href="https://www.helloasso.com/associations/collectif-familles/evenements/webinaire-les-imaginaires-lgbtqia-dans-la-litterature-jeunesse">S&rsquo;inscrire pour le webinaire</a></div>
</div>
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		<item>
		<title>FAMILY PRIDE FESTIVAL &#8211; 23 &#038; 24 MAI 2026</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/family-pride-festival-23-24-mai-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 19:58:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’équipe de bénévoles du Collectif Famille･s s’active plus que jamais, main dans la main avec celle de Ground Control, lieu emblématique qui accueille cette 5e édition. Elle finalise la programmation avec les intervenant·es, forme les bénévoles (VSS, accueil LSF…), prépare la signalétique, active la presse pour visibiliser nos familles, tente de faire rentrer la riche [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’équipe de bénévoles du Collectif Famille･s s’active plus que jamais, main dans la main avec celle de Ground Control, lieu emblématique qui accueille cette 5e édition. </p>



<p>Elle finalise la programmation avec les intervenant·es, forme les bénévoles (VSS, accueil LSF…), prépare la signalétique, active la presse pour visibiliser nos familles, tente de faire rentrer la riche programmation sur des affiches toujours trop petites, prépare une queermesse avec plein de nouveautés et revisite la fresque avec une promesse de good vibes.</p>



<p>Nouveau lieu = nouveaux enjeux !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour cette première à Ground Control, nous espérons profondément :</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>faire de cette nouvelle éditionune réussite pour chacun·e</strong> : festivalier·es, intervenant·es, bénévoles, bénéLoves (notre groupe de jeunes volontaires), petit·es, moyen·es, grand·es et très grand·es</li>



<li><strong>faciliter la rencontre et la création de liensavec nos nouveaux formats</strong> : les meet-ups et un temps notamment dédié à la coparentalité (un jeu a été spécialement façonné pour ce moment…)</li>



<li><strong>communiquer et continuer de faire connaître ce festival</strong> pour que personne ne rate ce moment, véritable booster d’énergie</li>
</ul>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est dans un peu moins d’un mois et d’ici là :</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Découvrez ou redécouvrez la <strong>programmation sur notre site</strong> : conférences, rencontres, dédicaces, groupes de parole et bien sûr les spectacles : <a href="https://www.familypridefestival.com/">https://www.familypridefestival.com/</a></li>



<li><strong>Partagez et faites connaître cet événement</strong> autour de vous et venez en familles et/ou entre ami·es. <br>N’hésitez pas à reposter nos communications quand vous les voyez passer sur les réseaux sociaux. <br>Nous avons des <strong>affiches et flyers à disposition</strong>, prêts à être exposés dans vos mairies, vos médiathèques, vos lieux de vie…. Prenez contact avec nous : <a href="mailto:prod@collectiffamilles.fr">prod@collectiffamilles.fr</a></li>



<li>Prenez <strong>vos places</strong>, inscrivez vos enfants à la garderie et vous-mêmes sur les animations qui sont sur <strong>inscription </strong>: <a href="https://www.familypridefestival.com/billetterie">https://www.familypridefestival.com/billetterie</a></li>



<li>Enfin, pour celles qui peuvent donner un peu de temps, nous avons encore besoin de <strong>bénévoles </strong>: quelques heures pour guider les festivaliers, aider lors de la queermesse… : <a href="https://www.familypridefestival.com/devenir-benevole">https://www.familypridefestival.com/devenir-benevole</a></li>
</ol>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous avez des enfants ayant 9-10 ans ou plus qui veulent être acteurice de ce festival ? </h2>



<p>Ils peuvent rejoindre nos <strong>BénéLoves</strong>, une belle expérience de bénévolat animé par Léa qui a imaginé plein de petites missions. Expérience inoubliable et nouveaux amis garantie !</p>



<figure class="wp-block-video aligncenter"><video height="480" style="aspect-ratio: 848 / 480;" width="848" controls src="https://collectiffamilles.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Video-2026-03-25-at-09.36.00.mp4"></video></figure>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong>Retrouvons-nous dans un mois pour célébrer nos familles !</strong></h2>



<p></p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
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			</item>
		<item>
		<title>Les auteur·ices en dédicace au Family Pride Festival !</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/les-auteurices-en-dedicace-au-family-pride-festival/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 19:42:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Pour les adultes]]></category>
		<category><![CDATA[Transidentité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des auteur·ices passionnant·es et engagé·es seront là pour une séance de dédicace ! Vous pourrez acheter et faire dédicacer : samedi 23 mai Librairie Charybde 15H 15H30 16H30 17H STAND DU COLLECTIF 15H 15H30 16H Dimanche 24 mai Librairie Charybde 14H 15H 15H30 Retrouvez toute le programmation sur www.familypridefestival.com</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des auteur·ices passionnant·es et engagé·es seront là pour une séance de dédicace !</p>



<p>Vous pourrez acheter et faire dédicacer :</p>



<h2 class="wp-block-heading">samedi 23 mai</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Librairie Charybde</h3>



<h4 class="wp-block-heading">15H</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Les bateaux sur la terrasse</em>, <strong>Jessé Rémond Lacroix</strong></li>



<li><em>Tous hétéros au boulot</em>, <strong>Émilie Morand</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">15H30</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Juste une fois pour essayer</em>, <strong>Élodie Garnier</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">16H30</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>À nos désirs</em> &amp; <em>Coming In,</em> <strong>Élodie Font</strong></li>



<li><em>Dar a Luz, Vers la maternité, contre vents et marées</em>, <strong>Chloé Roy</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">17H</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Parents en quête de droits</em>: <em>Minorités de sexualité et de genre d&rsquo;un continent à l&rsquo;autre,</em> <strong>Émilie Biland</strong></li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">STAND DU COLLECTIF</h3>



<h4 class="wp-block-heading">15H</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Combien tu m’aimes</em> &amp; <em>Solal est amoureux</em>, <strong>Tiffany Cooper</strong></li>



<li><em>L’amoureuse de Simone</em>, <strong>Elsa Kedadouche</strong></li>



<li><em>Les nuits de ma vie</em>, <strong>Feriel Gaye</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">15H30</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Juste une fois pour essayer</em>, <strong>Élodie Garnier</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">16H</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Papita</em>, <strong>Chloé Vivarès</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Dimanche 24 mai</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Librairie Charybde</h3>



<h4 class="wp-block-heading">14H</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Au-delà du placard : renverser la honte, repenser l&rsquo;intime</em>, <strong>Florent Manelli</strong></li>



<li><em>Positives</em>, <strong>Blandine Freté</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">15H</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>On ne choisit pas qui on aime</em>, <strong>Marie-Clémence Bordet</strong> : dédicaces à 15h</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">15H30</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>BI·ES</em>, collectif coordonné par Camille Regache, <strong>Morgan Noam</strong></li>



<li><em>Transphobia</em>, É<strong>lie Hervé</strong></li>



<li><em>Le droit des familles LGBT+</em>, <strong>Clélia Richard</strong> : horaire à venir</li>
</ul>



<p></p>



<p>Retrouvez toute le programmation sur <a href="https://www.familypridefestival.com/programmation">www.familypridefestival.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://collectiffamilles.com/les-auteurices-en-dedicace-au-family-pride-festival/">Les auteur·ices en dédicace au Family Pride Festival !</a> est apparu en premier sur <a href="https://collectiffamilles.com">Collectif Famille.s</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Témoignages &#8211; Donnons la parole aux grands-parents (2/3)</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-2-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 19:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Allié.e.s]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://collectiffamilles.com/?p=28199</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis longtemps, le Collectif Famille.s avait envie de donner la parole aux grand-parents de nos enfants. Une manière de (re)connaitre leur vécu d’enfants qui grandissent dans des familles LGBTQIA+ avec des grand-parents présents et qui apportent beaucoup d’amour. Ce mois-ci, vous pourrez lire les témoignages sincères et délicats de la Mamina d’Aismée et ceux du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-2-3/">Témoignages &#8211; Donnons la parole aux grands-parents (2/3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://collectiffamilles.com">Collectif Famille.s</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis longtemps, le Collectif Famille.s avait envie de donner la parole aux grand-parents de nos enfants. </p>



<p>Une manière de (re)connaitre leur vécu d’enfants qui grandissent dans des familles LGBTQIA+ avec des grand-parents présents et qui apportent beaucoup d’amour. </p>



<p>Ce mois-ci, vous pourrez lire les témoignages sincères et délicats de la <strong>Mamina d’Aismée</strong> et ceux du <strong>Papi de Nathan et également les mots de sa Mamiti</strong>.</p>



<p>Si vous les avez ratés, plongez-vous dans ceux de la <a href="http://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-1-2/" type="link" id="http://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-1-2/">Mamina et le Papi de cœur de Aube et de la Mamicha de trois petits loulous</a>, publiés le mois dernier</p>



<p><a href="#Nathalie" type="internal" id="#Nathalie">Nathalie</a> &#8211; <a href="#Christian" type="internal" id="#Christian">Christian</a> &amp; <a href="#Agnès">Agnès</a></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="Nathalie"><strong>Nathalie, Mamina d’Aismée : ”Une famille se construit non pas par les liens de sang, mais par l’amour”</strong></h2>



<p>Je m’appelle Nathalie et je suis la mère de Margaux, bénévole au Collectif Famille.s. Aismée, 18 mois, est ma première petite-fille. Margaux et Marine m&rsquo;offrent le cadeau d’être grand-mère. J’ai l’habitude de côtoyer des enfants et des familles multiples, parce que je suis enseignante en maternelle dans un village et que, depuis quelques années, il y a des familles avec deux mamans. J’ai donc vécu ça avant de le vivre moi-même.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment en parlez-vous autour de vous (amis, voisins, autres membres de la famille) ?</strong></h3>



<p>Cela n&rsquo;a jamais posé de problème. A 13 ans, ma fille Margaux m’a demandé si je l’aimerai même si elle était amoureuse d’une fille. Je lui ai répondu qu’à partir du moment où elle était heureuse c’était le principal pour moi. Elle a donc su rapidement que j’étais open et elle a pu s’assumer très rapidement. Pour moi, ça a toujours été ma fille et sa copine, et maintenant ma fille et sa femme. Au sein de ma petite école familiale, j’en parle très naturellement. On échange énormément avec les parents d’élèves, avec la mairie : tout le monde sait que j’ai une fille qui est mariée avec une femme et avec une petite-fille désormais. Je n’ai pas eu de rejet ni de la part de l’école ni de mes amis. Même l’inspectrice est au courant car je l’avais invitée à leur mariage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous déjà été confronté·e à des remarques maladroites ou discriminantes ? Si oui, comment avez-vous réagi ?</strong></h3>



<p>Il y a parfois des maladresses par rapport aux terminologies. Je ne suis moi-même pas du tout au fait du vocabulaire de toutes les orientations sexuelles qui existent. Ma fille c’est ma fille, ma belle-fille c’est ma belle-fille. Marine en parle avec moi pour m’aider.</p>



<p>Et quand j’ai dit autour de moi que j’allais être mamie, la question qui revenait était de savoir qui porterait. Dès le départ, on a su que c’est Marine qui porterait. J’avais dit à Margaux que j’aurais envie qu’elle porte elle aussi un bébé, non pas que je le considérais moins comme mon petit-enfant, mais pour qu’elle connaisse ce que c’est de porter un enfant dans son ventre et de vivre une grossesse. Pour moi, aimer un enfant c’est pas une question de gêne, ni d’ADN, c’est une question d&rsquo;amour et de relationnel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que cette expérience a changé votre manière de percevoir les autres familles, ou votre propre rôle dans la société ?</strong></h3>



<p>Comme à l’école, j’avais eu des couples de femmes qui ont eu des enfants également, cela m’avait permis de poser des questions avant que ma fille et sa compagne aient ce projet. C’est une famille à part entière pour moi et non pas un substitut de famille.</p>



<p>Sur le rôle, c&rsquo;est la première fois que je suis mamie et qu’on me donne un rôle de mamie. J’ai été mamie de cœur par le biais de mon ancien compagnon, mais je n’avais jamais eu ce vrai rôle de mamie. Les filles m’ont octroyé le droit de me faire appeler comme je voulais et ont adopté le surnom Mamina. Ça a été important aussi. Je remercie ma belle-fille de m’avoir donné la même place que sa propre maman. On voit autant Aismée que la famille de Marine. Je ne suis pas intrusive, mais Marine a fait plein de choses qui m&rsquo;ont beaucoup touchée. Je me sens une mamie à part entière et je la remercie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que cela vous a donné envie de militer, de défendre publiquement cette cause, ou d’en parler davantage ?</strong></h3>



<p>Les filles sont allées l’année dernière à Montpellier pour le Family Pride festival. A leur retour, on a beaucoup échangé et comme elles ont vu que je m’intéressais, elles m’ont proposé de venir avec elles cette année à <a href="https://www.familypridefestival.com/">Paris</a>. Je suis toute contente qu’elles m&rsquo;aient proposé, ça sera la première fois pour moi que je participe à un événement sur cette thématique. J&rsquo;ai été une fois avec elles à la mise à l’honneur de Marine au sein du Refuge à Lille. Et je pense m’investir l’année prochaine, quand je serai en retraite, au sein du Collectif, là où il y a des besoins.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quel message aimeriez-vous transmettre à d&rsquo;autres grands-parents dans la même situation — ou qui le seront demain ?</strong></h3>



<p>Je leur dirais de ne pas trop réfléchir et de laisser parler leur cœur. Le fait d’avoir des a priori ou de ne pas réussir à prendre sa place est une question de personnalité.</p>



<p>Sincèrement, quand les filles nous ont annoncé la grossesse, je ne me suis pas posée de question. C’était une annonce géniale et je suis très émue en y repensant. L&rsquo;attitude et les attentions de Marine ont été très importantes. Elle nous a naturellement impliqués pour qu’on ne se sente pas à l’écart. Je ne me sens pas moins grand-mère d’Aismée, tout de suite légitime.</p>



<p>Je peux imaginer que certains grand-parents peuvent vivre cette situation avec plus de difficultés et se sentir moins légitimes car pas reliés génétiquement. Mais moi je sais qu’une famille se construit non pas par les liens de sang, mais par l’amour. Je le vis tellement bien, c’est un amour désintéressé qui grandit au fur et à mesure. Plus on voit Aismée, plus il se développe et c’est magique.</p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="Christian"><strong>Christian, Papi de Nathan : ”C’est beau de voir la relation que mon fils et mon gendre ont noué avec la mère porteuse”</strong></h2>



<p>Je m’appelle Christian, j&rsquo;ai trois fils et deux petits-enfants. Nathan m’appelle Papi ou Papi Christian, car il a deux autres papis.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez-vous appris que votre enfant allait fonder une famille en tant que personne LGBTQIA+ et quelles ont été vos premières pensées ou émotions à ce moment-là ?</strong></h3>



<p>C&rsquo;était un grand effet de surprise car lorsqu’il m&rsquo;a annoncé son homosexualité, j&rsquo;ai pensé tout de suite que je n&rsquo;aurais pas de petit-enfants de mon aîné. Donc ça m&rsquo;a rempli de joie. Et après, très naturellement, il m&rsquo;a expliqué la GPA (gestation pour autrui) et qui était la femme porteuse. Ils avaient déjà fait pas mal de démarches. En plus, c&rsquo;était mon premier petit-fils. C&rsquo;était au Canada, pendant le Covid et nous avons pu vivre la grossesse de Carrie aussi, en famille, c’était beau. La première question que j&rsquo;ai eu c&rsquo;est qui sera le donneur : il m&rsquo;avait dit qu&rsquo;ils en auraient un chacun, et éventuellement de préférence avec la même femme porteuse et la même donneuse etc. pour qu&rsquo;il y ait un lien de fratrie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous déjà été confronté·e à des remarques maladroites ou discriminantes ? Si oui, comment avez-vous réagi ?</strong></h3>



<p>Non pas trop, je ne sais pas si cela vient de ma personnalité, mais je ne me laisse pas trop marcher sur les pieds. J’en parle très librement sans aucune gêne. Très vite, je parle de Nathan et de ses papas, et que tout va bien. C&rsquo;est un enfant qui est adorable, avec son mauvais caractère, avec ses caprices et avec des choix d&rsquo;éducation qui ne sont pas forcément les miens mais que je respecte. Ses papas sont patients et surtout plein d&rsquo;amour qu&rsquo;ils lui transmettent chaque jour.</p>



<p>Je pense que si j&rsquo;avais reçu une remarque particulière, j&rsquo;aurais été assez virulent. Je peux être souple et conciliant, mais j&rsquo;aurais mal accepté des remarques sur eux. Par contre, j’ai été confronté à des parents qui ont rejeté leurs enfants pour homosexualité alors je n&rsquo;imagine même pas s&rsquo;il y avait eu un parcours de GPA. Je sais combien ça peut être délicat pour certaines personnes et une vraie souffrance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Y a-t-il un moment marquant ou une anecdote que vous aimeriez partager ?</strong></h3>



<p>Le moment où on s’est retrouvé en visio pour pour savoir si c’était un petit garçon ou une petite fille. C&rsquo;était donc la période du Covid, nous étions réunis chez moi dans la salle à manger d&rsquo;un côté, et la famille de Carrie s’était réunie au Canada de l’autre. Ils avaient fait un gâteau qui serait à l&rsquo;intérieur bleu ou rose. C’est la première fois qu’on rencontrait Carrie et sa famille avec ses enfants. Ça a été la première émotion. Comme on peut voir le ventre de sa belle-fille s’arrondir, là on le vivait grâce à ce gâteau. Et cette symbolique m’a marquée, elle était belle aussi. Voir Carrie qui était porteuse et cette relation que mon fils et mon gendre avaient noué avec elle, qui était une vraie amitié, et même un vrai fil conducteur.</p>



<p>Il y a eu aussi plein d’anecdotes quand nous sommes allés au Canada, notamment des crises de fou rire quand les deux frères de Guillaume ont changé le petit et ça a pris 15 minutes, c’était drôle. Il y avait une vraie cohésion malgré l’inquiétude du retour avec l’administratif et s’assurer qu&rsquo;ils reviennent tous les 3 du Canada. Nous avons été là pour eux, ce sont des moments qu’on n’oublie pas. La naissance de Nathan a été et reste un grand moment de bonheur, ce petit bonhomme est drôle, curieux et si attachant. J’ai eu une petite-fille il y a un an, c’était merveilleux aussi.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui vous rend fier·e en tant que grand-parent dans cette histoire ?</strong></h3>



<p>Je suis fière d’avoir un petit-fils, de voir tout l’amour que portent Guillaume et Julien à leur fils. C’est toujours très amusant de voir les éducations un petit peu opposées de temps en temps. C’est un vrai bonheur de l’avoir, c’est ce que j’ai connu avec mes enfants, c’est toujours les meilleurs du monde avec ce manque d’objectivité qu’on connait bien !</p>



<p>Quand je commençais à être à la retraite et jusqu’à ces trois ans, un mercredi sur deux, je le gardais à la maison, donc de vrais moments de partage. Maintenant, je le garde quelques jours à chaque vacances : on partage le temps avec les beaux-parents de Guillaume (les autres grand-parents), avec qui tout se passe bien aussi. Ils ont une acceptation complète de l’homosexualité et de la GPA aussi. Ils ont une petite-fille qui a trois mois de plus que Nathan, c’est très fluide. On n’est pas du tout confronté à des problèmes de rejet, de doute ou de particularité. Pour nous, on est dans une vie sans aucune arrière pensée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que cette expérience a changé votre manière de percevoir les autres familles, ou votre propre rôle dans la société ? Avez-vous eu des conversations avec vos petits-enfants sur la diversité des modèles familiaux ?</strong></h3>



<p>C’est vrai qu’il faut encore se battre avec cette acceptation de l’homosexualité qui peut parfois être difficile pour certaines personnes. J’aime rappeler que l’homosexualité n’est pas un choix, il y a un travail à faire avec soi-même si ce n’est pas naturel. Avec la naissance de Nathan et mon implication, ça a changé des choses pour moi et je me pose la question de m’engager un peu plus, d&rsquo;élever une voix un peu plus, pour que chaque personne soit respectée tout simplement. Il n’y a pas de droits particuliers à revendiquer à part celui de pouvoir vivre tranquillement dans une société où on a un minimum de tolérance.</p>



<p>Mon implication auprès de mon petit-fils m’a fait changer vis-à-vis de ça, parce que lui aussi va être confronté à ces difficultés. Oui, il n’a pas de maman, il a deux papas, mais je le trouve plutôt bien armé, il a du caractère et tant mieux. Ses papas s’en chargent parfaitement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un dernier mot pour des grand-parents dans la même situation ?</strong></h3>



<p>Je voudrais dire que s’ils aiment leur fils ou leur fille, le fait d’avoir envie d’être parent, ou non, c’est quelque chose de très fort. Et en aucun cas, on doit venir entacher ça. C’est tellement beau, si on aime ses enfants, on se doit de le partager, si on ne le partage pas complètement, par l’éducation ou avec des idées qui vont à l’encontre, il faut s’abstenir pour ne pas faire de mal à ses enfants. Derrière il y a un petit-fils ou une petite-fille qui va venir, ça ne doit être que du bonheur et ne doit pas être entaché par des pensées négatives, sinon ce sera des regrets et il sera trop tard. Un petit-fils ou une petite-fille c’est que du bonheur, parce qu’on n’a pas l’éducation à faire, on a que le plaisir à prendre ! C’est à vivre et il faut se régaler.</p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="Agnès"><strong>Agnès, Mamiti de Nathan : ”Notre rôle de grand-parent est le même, on n&rsquo;est pas du tout à se dire que c’est une famille différente”</strong></h2>



<p>Je m&rsquo;appelle Agnès, je suis la mère de Guillaume, qui est bénévole au sein du Collectif Famille.s. Nathan est mon premier petit-enfant et le seul pour le moment. Il nous appelle Mamiti et Papé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez-vous appris que votre enfant allait fonder une famille en tant que personne LGBTQIA+ et quelles ont été vos premières pensées ou émotions à ce moment-là ?</strong></h3>



<p>D’abord c’était le choc, quand on est mère, celui d’apprendre que je vais être grand-mère, sans aucun rapport avec le fait que ce soit une famille LGBT. C’était un signe de plus que le temps passe. Quand ton propre enfant a un désir d’enfant, c’est que tout va bien dans sa vie et dans son couple. C’est une chose très positive.</p>



<p>À cette époque-là, je l’ai appris à distance, par téléphone. Et au fur et à mesure, nous avons eu des précisions sur l’évolution de la grossesse. J’étais très contente et en soutien de Guillaume pendant tout le processus.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous eu besoin de temps ou de ressources pour comprendre ou accepter cette nouvelle configuration familiale ? Si oui, en avez-vous à conseiller à des futurs grands-parents ?</strong></h3>



<p>A cette époque-là, je n’étais pas bien renseignée sur la GPA. Au début, comme beaucoup de gens, le frein c’est l’idée qu’on peut s’en faire quand on n&rsquo;est pas au courant, avec le sujet de marchandisation du corps des femmes qu’on voit dans les médias. Puis, j’ai appris que c’était au Canada, là où la procédure est la plus éthique, la plus libre et la plus encadrée, que ce soit pour les donneuses d’ovocytes ou les femmes porteuses, “surrogates” comme on dit là-bas. Une fois les explications faites, je n’avais plus aucun problème. C’était une grande aventure qui commençait.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui vous rend fier·e en tant que grand-parent dans cette histoire ?</strong></h3>



<p>J’ai vraiment bien aimé la “baby shower” en visio, c’est le moment où on a découvert Carrie et sa famille. Nous étions impliqués dans cette grande aventure, malgré le Covid qui a compliqué les choses, mais les papas étaient vraiment très motivés et ont quand même réussi.</p>



<p>Une semaine avant le moment présumé de la naissance, nous nous sommes retrouvés les uns après les autres au Canada. Ils avaient loué une grande maison. Nous avons rencontré Carrie, ses enfants, son compagnon. Il y avait plein d’échanges. Même les gens de la rue où on était logé connaissaient déjà le prénom de l’enfant, alors que nous on ne le savait pas. Ils nous ont fait un petit jeu pour le deviner. C’était une bonne ambiance ! Quand on pense à ce qui peut se passer en France, avec les extrêmes et les homophobes et tout ça…</p>



<p>Ça a permis aussi que la famille s’élargisse. Carrie est une personne très sympathique, avenante et vraiment très ouverte. Nous l’avons vue en France et on va la revoir cet été. Une aventure extraordinaire !</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment vivez-vous votre rôle de grand-parent dans cette famille ?</strong></h3>



<p>Lors des premières années de Nathan, ils vivaient en région parisienne, on se voyait une fois par mois seulement et nous faisions du babysitting certains week-end. Aujourd’hui, nous habitons dans la même région de Bordeaux, donc on est les baby-sitters attitrés. Ça dépend des besoins des papas. Pour moi, il n’y a pas de famille homoparentale qui tienne, c’est le même rôle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous eu des conversations avec vos petits-enfants sur la diversité des modèles familiaux ? Qu’est-ce que cela change (ou pas) dans votre relation avec eux ?</strong></h3>



<p>Je pense que je ne suis pas bien outillée pour aborder tous ces problèmes-là. C&rsquo;est aussi de ma faute, je pourrai me documenter. Je sais que les papas font ça très bien et expliquent tout. Nathan a 4 ans et il nous a dit récemment que quand il sera grand, il se mariera avec une fille. On lui a répondu qu’il verra quand il sera grand, ce qu’il ressentira et il n’y aura pas de problème il fera ce qu’il sentira. Déjà en tant que grand-parents du XXe siècle, on s’habitue à l’éducation positive c’est déjà quelque chose ! Notre rôle de grand-parent est le même, on n&rsquo;est pas du tout à se dire que c’est une famille différente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment en parlez-vous autour de vous (amis, voisins, autres membres de la famille) ?</strong></h3>



<p>J’en ai parlé à la famille, mes oncles et tantes ont été informés et il n’y pas eu de réaction ou autre. A l’époque à mon travail, je ne lançais pas de conversations sur le sujet, mais j’avais dit que j’avais un fils homosexuel. Tout le monde a bien accepté, on était trois ou quatre au bureau à être à fond, invités au mariage, et ensuite à fond pour avoir des nouvelles Nathan. Le problème dans la société dans laquelle on vit, c’est qu’on n’est pas confiant on sait jamais sur qui on peut tomber.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un dernier mot ?</strong></h3>



<p>Je ne milite pas, mais je suis en soutien de Guillaume et de Julien. On participe en faisant du babysitting lors des événements, la “Journée en famille” à Bordeaux et deux fois à Paris pour le Family Pride festival. Je fais un don aussi au Collectif. Je trouve ça super, l’ambiance est très sympa. Les familles doivent être soulagées de se retrouver dans une ambiance comme celle-là.</p>
<p>L’article <a href="https://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-2-3/">Témoignages &#8211; Donnons la parole aux grands-parents (2/3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://collectiffamilles.com">Collectif Famille.s</a>.</p>
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		<title>Témoignages &#8211; Donnons la parole aux grands-parents (1/3)</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-1-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Allié.e.s]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis longtemps, le Collectif Famille.s avait envie de donner la parole aux grand-parents de nos enfants. Une manière de (re)connaitre leur vécu d’enfants qui grandissent dans des familles LGBTQIA+ avec des grand-parents présents et qui apportent beaucoup d’amour. Ce mois-ci, vous pourrez lire les témoignages émouvants de la Mamina et le Papi de cœur de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis longtemps, le Collectif Famille.s avait envie de donner la parole aux grand-parents de nos enfants. </p>



<p>Une manière de (re)connaitre leur vécu d’enfants qui grandissent dans des familles LGBTQIA+ avec des grand-parents présents et qui apportent beaucoup d’amour. </p>



<p>Ce mois-ci, vous pourrez lire les témoignages émouvants de<strong> la Mamina et le Papi de cœur de Aube</strong> et de<strong> la Mamicha de trois petits loulous</strong>. <br>Le mois prochain, ce seront ceux de la <strong>Mamina d’Aismée</strong> et ceux du <strong>Papi de Nathan </strong>et également les mots de sa <strong>Mamiti</strong>.</p>



<p><a href="#Chantal-et-Patrick">Chantal &amp; Patrick</a> &#8211; <a href="#Charline">Charline</a></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="Chantal-et-Patrick"><strong>Chantal et Patrick, Mamina et Papi de cœur de Aube : “Moi qui ai eu des parents divorcés et un père jamais présent, j’aurais bien aimé avoir deux papas comme ça.”</strong></h2>



<p><em>Chantal</em> : Je suis Chantal, la maman de Nathan, qui est un des papas de Aube qui a 2 ans et deux mois. Elle m’appelle Mamillon, mais pour qu’elle différencie entre les deux mamies, je lui ai proposé Mamina.</p>



<p><em>Patrick</em> : Je suis Patrick et je suis le Papi de cœur de Aube, parce que je suis une pièce rapportée. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et que ses deux papis sont décédés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez-vous appris que votre enfant allait fonder une famille en tant que personne LGBTQIA+ ? Quelles ont été vos premières pensées ou émotions à ce moment-là ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : Déjà, je savais que ça faisait un moment que mon fils fréquentait des garçons. Il m’a présenté Axel, et m’a dit que c’était l’homme de sa vie et qu’ils allaient se marier. J’étais heureuse. Ensuite, ils nous ont parlé de leur volonté, non pas d’adopter, mais de faire une demande de GPA aux États-Unis. En France, c’est interdit, en Espagne aussi. C’est la première fois qu’on me parlait de ça, je n’y comprenais rien. Ça ne m’a pas posé de problème sur le fond car j’estime que ce sont deux garçons responsables. Ils étaient heureux de cette démarche qui n’était pas si facile que ça. Nous avons été préparés à tout cela car ils nous informaient assez régulièrement, notamment via des visios quand ils étaient aux États-Unis. Quand ils nous ont révélé qu’après plusieurs tentatives, cela avait marché, j’ai pleuré. J’étais heureuse pour eux, j’étais émue parce qu’en plus c&rsquo;est ma première petite fille.</p>



<p>J&rsquo;avais peur des démarches administratives aux États-Unis et du retour en France. Finalement, tout s’est bien déroulé, notamment les papiers. Pour le retour avec la petite, nous les attendions à l’aéroport : il y avait l’autre mamie, un frère d’Axel, tous avec les larmes aux yeux de la voir pour de vrai et l’amour qu’ils ont pour leur fille. Autour de nous, les gens se demandaient ce qu’il se passait !</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous eu besoin de temps ou de ressources pour comprendre ou accepter cette nouvelle configuration familiale ? Si oui, avez-vous des conseils à de futurs grands-parents ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : Je n’ai pas eu de questions à part la GPA que je ne connaissais pas, même si j’avais entendu parler du don de gamètes. Mais en tant que femme et en tant que mère, j’avais du mal à m’imaginer comment une femme qui porte un bébé pour d’autres personnes fait pour ne pas rentrer en affection. Quand on est enceinte, on crée des liens avec cet enfant, donc j’avais peur du moment où elle allait devoir laisser la petite aux papas.</p>



<p>La GPA ou bien l’adoption ne me posent pas de problème. Mais en tant que femme, je peux me poser des questions par rapport aux femmes qui font cette démarche. Le fait que celle-ci se monnaye, l’argent qui est en jeu me dérange un peu plus.</p>



<p><em>Patrick</em> : À partir du moment où les gens sont heureux, pour moi c’est le principal. La seule question qui peut me venir à l’esprit, c’est la question de la petite plus tard. On sait que les enfants cherchent toujours leurs origines. L’avenir nous dira si ça posera un problème et ce dont elle a besoin. Mais son papa Axel a créé des podcasts pour lui expliquer toute son histoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui vous rend fier·e en tant que grand-parent dans cette histoire ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : Je suis fière de leur démarche, qui n’est pas évidente à faire, et fière d’avoir cette petite puce. On ne la voit pas souvent, mais il est évident qu’elle est vraiment bien dans sa peau, heureuse avec ses deux papas. Moi personnellement qui ai eu des parents divorcés et un père jamais présent, j’aurais bien aimé avoir deux papas comme ça.</p>



<p><em>Patrick</em> : Comme je le disais, le principal c’est que les gens soient heureux. A l’heure d’aujourd’hui, c’est le plus important.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous déjà été confronté·e à des remarques maladroites ou discriminantes ? Si oui, comment avez-vous réagi ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : Ce qui est terrible, c’est le regard des autres sur les façons de vivre. On a le droit de vivre et de vivre comme on veut. J’évite ce genre de discussion parce que je monte facilement aux créneaux face aux discours racistes et homophobes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment vivez-vous votre rôle de grand-parent dans cette famille ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : On ne vit pas vraiment notre rôle au jour le jour parce qu’on est très loin d’elle. Récemment, nous sommes restés chez eux presque 3 semaines. Nous avons ainsi pu être avec elle dans sa vie de tous les jours, nous allions la chercher à la crèche et nous nous occupions du coucher. Elle se sent en sécurité avec nous.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous eu des conversations avec vos petits-enfants sur la diversité des modèles familiaux ? Qu’est-ce que cela change (ou pas) dans votre relation avec eux ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : Nous n’avons pas de conversation vu son âge, mais je lui ai lu des choses sous forme d’histoires. Et elle a beaucoup de livres qui peuvent expliquer ça aussi, sur les différents types de familles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment en parlez-vous autour de vous (amis, voisins, autres membres de la famille) ?</strong></h3>



<p><em>Chantal</em> : J’en parle très librement. J’aborde souvent le sujet en disant “mon fils et son mari”. Je parle de ma petite-fille sans cacher les choses. Quand on me dit “et la maman?”, je dis qu’il y en n’a pas. Il y a une femme qui a porté et avec qui ils ont gardé un lien. Elle-même a répertorié dans un livre les étapes qu’elle a vécues, du début de la grossesse jusqu’à l’accouchement, qu’elle a donné aux papas. Ils communiquent ensemble aujourd&rsquo;hui. Nous avons du mal avec l’anglais, mais pour les deux ans de Aube, nous l’avons appelée. Le lien est important et je trouve cela formidable. Par ailleurs, Aube a deux tatas, elle a des femmes dans sa famille, elle a une marraine qui est très proche aussi. C’est une petite fille équilibrée, qui sait bien ce qu&rsquo;elle veut déjà, elle a son caractère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que cette expérience a changé votre manière de percevoir les autres familles, ou votre propre rôle dans la société ?</strong></h3>



<p><em>Patrick</em> : Ce qui me dérange le plus, c’est la méchanceté des gens sur les choix de vie de chacun et chacune.</p>



<p><em>Chantal :</em> Je suis pour le bonheur des enfants et la joie dans la famille. Personnellement, je n’ai pas connu ce bonheur avec ma propre famille. Je vois qu’elle est heureuse, qu’ils sont heureux, qu’elle va bien et qu’ils sont beaucoup entourés de leurs amis. C’est un super exemple.</p>



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<p></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="Charline"><strong>Charline, Mamicha de 3 petits loulous : ”Il faut véhiculer cette famille au sens élargi pour tous les jeunes qui sont perdus et qui se cherchent”</strong></h2>



<p>Je suis Charline, je suis maman de quatre enfants et Mamicha de trois petits-enfants. Je suis la mère de Florian, bénévole au Collectif Famille.s.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez-vous appris que votre enfant allait fonder une famille en tant que personne LGBTQIA+ et quelles ont été vos premières pensées ou émotions à ce moment-là ?</strong></h3>



<p>Cela fait longtemps que Florian et Mathieu sont ensemble et qu’on les voit évoluer et vouloir fonder leur famille. Il y a eu d&rsquo;abord leur mariage et puis on a suivi tout leur parcours d’adoption. L’arrivée des trois loulous, c’était un cadeau de noël, car c’est à cette période-là que nous avons appris que c’était une adoption d’une fratrie de trois enfants !</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous eu besoin de temps ou de ressources pour comprendre ou accepter cette nouvelle configuration familiale ? Si oui, avez-vous des conseils pour de futurs grands-parents ?</strong></h3>



<p>Flo et Mathieu nous ont très bien guidés et accompagnés sur ce sujet. Ils avaient une réponse à chaque question qu’on pouvait leur poser. Nous n’étions pas du tout grand-parents, donc c’était une découverte. Nous n’avions pas de normalité ou de guide, nous savions juste ce que nous n’avions pas envie d’être. Pour moi, la famille ce n’est pas être critique et juge, c’est accompagner, donc c’était d’abord être à l’écoute de ces enfants et comprendre leurs besoins. Ce qui était important, c’était leur bulle et comment ils souhaitaient former leur famille.</p>



<p>Je voudrais dire à ces futurs grand-parents de profiter de ce statut de grand-parents ! C’est pas parce que nous on a pris une direction pour construire une famille que nos enfants vont prendre la même direction.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qui vous rend fier·e en tant que grand-parent dans cette histoire ?</strong></h3>



<p>Avant de me rendre fière, ça me rend heureuse. Ce sont des petits rayons de soleil. Quand on devient maman ou papa, on se rend compte que beaucoup de choses changent, et que tout notre univers égocentré se tourne vers quelque chose de plus important que nous. Et nous avons la même chose avec les petits-enfants, c’est précieux.</p>



<p>En plus avec l’adoption, nous avons besoin de créer un lien, car il n’est pas naturel. Nous avons peut-être envie de “rattraper un peu le temps”. En tout cas, ce sont des enfants qui ont des besoins, auxquels il faut vraiment faire en sorte d’apporter des réponses. Ce sont même parfois des besoins auxquels ils ne pensent pas, comme simplement donner et recevoir de l’amour et du respect, et se mettre en sécurité. Selon moi, c’est beaucoup plus léger d’être grand-parent que d’être parent. Ce n’est pas nous qui mettons les règles du jeu.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous déjà été confronté·e à des remarques maladroites ou discriminantes ? Si oui, comment avez-vous réagi ?</strong></h3>



<p>Je ne laisse pas la place à ces discours-là, parce que je suis fière et heureuse de ça. Ma normalité à moi c’est ça, et c’est tout, je n’écoute pas. C’est important de pouvoir le dire. Je reste persuadée qu’on a toujours peur de ce qu’on ne connaît pas, sauf que si on n’en parle pas et qu’on ne le regarde pas on ne peut pas savoir. Je trouve que Flo et Mathieu étaient faits pour se rencontrer et pour rencontrer ces enfants-là. C’est une rencontre magique et tous ceux qui le voient ou m’entourent le savent. Mon patron m’a donné mes mercredis pour que je m’occupe des enfants quand ils ont besoin.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que cette expérience a changé votre manière de percevoir les autres familles, ou votre propre rôle dans la société ?</strong></h3>



<p>Oui, sans doute, peut-être, mais juste sur un point de détail. Avant, nous n’étions jamais allés à la Pride, car on avait l’impression qu’on n’avait pas notre place là-bas. Et on s’est rendu compte, en tant que grand-parents, que si nos petits-enfants y allaient, alors on avait le droit d’y aller aussi. Le fait de le faire en famille, c’était important. C’était fort de défiler avec les loulous !</p>



<p>Je me suis rendue compte qu’il fallait véhiculer cette famille au sens élargi pour tous les jeunes qui sont perdus et qui se cherchent. Leur montrer qu’on est très heureux et épanoui et que nos fêtes de Noël sont dingues.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous eu des conversations avec vos petits-enfants sur la diversité des modèles familiaux ? Qu’est-ce que cela change (ou pas) dans votre relation avec eux ?</strong></h3>



<p>Ces discussions sont la base de notre famille. Il faut savoir qu’on a quatre enfants, dont trois garçons et une fille, et il y a deux couples homo et deux couples hétéro. On a le droit d’aimer qui on veut à partir du moment où c’est dans le respect et l’amour est réciproque.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un dernier mot ?</strong></h3>



<p>Je sais que beaucoup de grands-parents ne sont pas présents, parce qu’il y a un déni ou qu’ils sont dans un refus. Je trouve ça triste et cela me peine. Ça me touche beaucoup parce que je me dis que tout le monde est perdant, à cause de valeurs débiles, et surtout à cause de la peur du regard de l’autre. Donc c’est pour ça que j’ai besoin de le dire et que je dis souvent que je suis grand-mère de trois petits loulous qui sont arrivés d’un coup dans notre vie. Et qu’ils ont deux papas qui sont deux super-héros, c’est comme ça que les enfants les appellent parfois, et que c’est super chouette. Les regards que je reçois sont bienveillants, et si c’est pas le cas ou s’il y a rien, au moins c’est entendu. C’est tellement dommage de se priver de ce bonheur là.</p>
<p>L’article <a href="https://collectiffamilles.com/temoignages-donnons-la-parole-aux-grands-parents-1-2/">Témoignages &#8211; Donnons la parole aux grands-parents (1/3)</a> est apparu en premier sur <a href="https://collectiffamilles.com">Collectif Famille.s</a>.</p>
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		<title>SPECTACLE L’Infiltré par Océan</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/spectacle-ocean-linfiltre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 15:41:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Pour les adultes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Océan revient sur scène après plusieurs années plutôt dédiée aux documentaires, notamment sa série pour France Télévisions sur sa transition de genre. L’Infiltré est solo en trois parties qui s’ouvre comme une conférence sur le dimorphisme sexuel avec ce que la science nous dit de la complexité de la sexuation, chez les humain·es comme chez les animaux. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Océan revient sur scène après plusieurs années plutôt dédiée aux documentaires, notamment sa série pour <em>France Télévisions </em>sur sa transition de genre. <em>L’Infiltré </em>est solo en trois parties qui s’ouvre comme une conférence sur le dimorphisme sexuel avec ce que la science nous dit de la complexité de la sexuation, chez les humain·es comme chez les animaux. Puis la deuxième partie nous interroge sur la masculinité et ses ambivalences. Enfin, il s’empare du thème de la transmission : comment trouver du commun, quelle que soit sa trajectoire ?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Un beau spectacle qui aborde divers sujets dont la domination masculine et la transphobie mais aussi le racisme : c’est dense, drôle, instructif, émouvant et parfois bouleversant. Gros travail tant dans l’écriture que dans le jeu et la mise en scène : Océan nous tient en haleine 1h50, interroge et désacralise la binarité, fait preuve d&rsquo;auto-critique et nous émeut profondément lorsqu&rsquo;il est question d&rsquo;une adolescence malmenée parfois jusqu&rsquo;à l&rsquo;indicible : l’image de la scène (presque) finale ne me quitte pas  ❤️.»</em></p>



<p><em>– Nathalie, bénévole au Collectif Famille.s</em></p>
</blockquote>



<p><strong>A voir au théâtre Croix Rousse à Lyon du <a href="https://croix-rousse.notre-billetterie.com/billets?spec=912">22 → 24 avril 2026</a></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Playing with Fire &#8211; Nicoz Balboa</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/playing-with-fire-nicoz-balboa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 15:06:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BD]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Pour les adultes]]></category>
		<category><![CDATA[Transidentité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce premier roman graphique auto-fictif paru en 2022, Nicoz Balboa revient sur des étapes majeures de sa découverte de l’autre et de lui-même. Si “Transformer”, paru en 2025, aborde la question de la transition, “Playing with fire” est le moment d’avant, le moment où comme on dit « ce qui nous arrive nous ressemble [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans ce premier roman graphique auto-fictif paru en 2022, Nicoz Balboa revient sur des étapes majeures de sa découverte de l’autre et de lui-même. Si “Transformer”, paru en 2025, aborde la question de la transition, “Playing with fire” est le moment d’avant, le moment où comme on dit « ce qui nous arrive nous ressemble » et permet de lier les différentes parties de qui l’on est vraiment. À travers son rôle de parent, d’amant et d’amoureux, Nicoz évoque ce qui paraît insurmontable, puis que l’on parvient à gérer pour soi. Sans oublier les relations amicales et amoureuses qui se créent. Ce récit parle aussi du pouvoir, de la vulnérabilité et de l’image de son propre corps que la sexualité peut générer.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Un récit dense, intime qui va à mille à l’heure comme une quête de bonheur. »</em></p>



<p>– Recommandation en collaboration avec et par la <strong>Bibliothequeer</strong> <a href="https://www.instagram.com/bibliothequeer/">@bibliothequeer</a> sur Instagram</p>
</blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>La Montagne entre nous &#8211; Marcel Shorjian et Jeanne Sterkers</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/la-montagne-entre-nous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 14:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Albums jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Pour les ados]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marcia revient dans son village natal s’occuper de sa mère après des décennies d’absence. Elle y retrouve des souvenirs et Florence, qui elle est restée et a repris la boucherie familiale comme le désirait son père. La tension entre les deux femmes révèle un passé intime qui a laissé des blessures et des incompréhensions lors [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Marcia revient dans son village natal s’occuper de sa mère après des décennies d’absence. Elle y retrouve des souvenirs et Florence, qui elle est restée et a repris la boucherie familiale comme le désirait son père. La tension entre les deux femmes révèle un passé intime qui a laissé des blessures et des incompréhensions lors du départ de Marcia. Son passage au village va lui permettre de renouer avec les fils de sa vie laissés en suspens et de mieux comprendre son histoire familiale et celle de son entourage.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Un beau roman graphique poétique et sensible sur les destinées croisées, l’émancipation et les secrets familiaux. »</em></p>



<p>– Recommandation en collaboration avec et par la <strong>Bibliothequeer</strong> <a href="https://www.instagram.com/bibliothequeer/">@bibliothequeer</a> sur Instagram</p>
</blockquote>



<p></p>



<p>Vous pouvez vous procurer <strong><a href="https://editions-sarbacane.com/bd/la-montagne-entre-nous">le livre ici</a></strong>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Santé menstruelle et personnes trans : un premier guide essentiel à découvrir</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/guide-sante-menstruelle-personne-trans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Essai et guide]]></category>
		<category><![CDATA[Pour les adultes]]></category>
		<category><![CDATA[Transidentité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://collectiffamilles.com/?p=28106</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’association Règles Élémentaires vient de publier le premier guide de santé menstruelle à destination des personnes trans. Créé par et pour les personnes trans menstruées, ce guide vise à répondre à des besoins spécifiques encore trop souvent invisibilisés. Le projet a été financé en 2025 par la DILCRAH nationale, à l’issue d’un travail de recherche [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://collectiffamilles.com/guide-sante-menstruelle-personne-trans/">Santé menstruelle et personnes trans : un premier guide essentiel à découvrir</a> est apparu en premier sur <a href="https://collectiffamilles.com">Collectif Famille.s</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’association <a href="https://www.regleselementaires.com/" type="link" id="https://www.regleselementaires.com/"><strong>Règles Élémentaires</strong></a> vient de publier le <strong>premier guide de santé menstruelle à destination des personnes trans</strong>.</p>



<p>Créé <strong>par et pour les personnes trans menstruées</strong>, ce guide vise à répondre à des besoins spécifiques encore trop souvent invisibilisés.</p>



<p>Le projet a été financé en 2025 par la DILCRAH nationale, à l’issue d’un travail de recherche approfondi sur les obstacles rencontrés par les personnes LBTQI+ en matière de santé menstruelle.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi ce guide est nécessaire</strong></h2>



<p>Les menstruations restent largement pensées dans un cadre cisnormé.<br>Pourtant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Toutes les femmes n’ont pas leurs règles.</li>



<li>Toutes les personnes qui ont leurs règles ne sont pas des femmes.</li>
</ul>



<p>Ce décalage peut engendrer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>invisibilisation,</li>



<li>manque d’informations adaptées,</li>



<li>difficultés d’accès aux protections et aux soins,</li>



<li>isolement.</li>
</ul>



<p>Suite à un travail de recherche mené en 2025 sur les obstacles rencontrés par les personnes LBTQI+, et après une table ronde intitulée <em>“Être queer et avoir ses règles”</em>, <a href="https://www.regleselementaires.com/" type="link" id="https://www.regleselementaires.com/"><strong>Règles Élémentaires</strong></a> a décidé de créer un projet dédié.</p>



<p>Le guide s’appuie sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des témoignages recueillis,</li>



<li>des études scientifiques récentes,</li>



<li>des échanges avec des associations ressources comme <strong><a href="https://www.outrans.org/">OUTrans</a></strong>.</li>
</ul>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>À qui s’adresse ce guide ?</strong></h2>



<p>Ce guide est destiné :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Aux personnes trans qui ont leurs règles.</li>



<li>Aux proches et familles.</li>



<li>Aux structures d’accueil.</li>



<li>Aux professionnel·les de santé.</li>



<li>Aux associations et collectifs.</li>
</ul>



<p>Il vise à permettre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une meilleure compréhension des besoins spécifiques</li>



<li>une autonomie menstruelle</li>



<li>un accès à une information inclusive et respectueuse</li>
</ul>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un outil à partager largement</strong></h2>



<p><a href="https://www.regleselementaires.com/" type="link" id="https://www.regleselementaires.com/"><strong>Règles Élémentaires</strong></a> invite dès aujourd’hui, chacun·e à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le partager,</li>



<li>l’utiliser,</li>



<li>se l’approprier,</li>



<li>faire remonter des retours.</li>
</ul>



<p>Parce que c’est <strong>le premier</strong> ett qu’il ouvre la voie à d’autres ressources inclusives.</p>



<div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button"><a class="wp-block-button__link wp-element-button" href="https://collectiffamilles.com/wp-content/uploads/2026/02/GUIDE-DILCRAH-TRANS_V2.pdf">Télécharger le guide</a></div>
</div>



<p></p>



<p>Au sein de <strong>Collectif Familles</strong>, nous pensons que l&rsquo;<strong>accès à une information inclusive en matière de santé est fondamental</strong>.</p>



<p>Relayer ce guide, c&rsquo;est <strong>contribuer à rendre visibles </strong>des réalités trop souvent marginalisées.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Féroce &#8211; Esther Aury</title>
		<link>https://collectiffamilles.com/feroce-esther-aury/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Collectif Famille·s]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 20:40:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Albums jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>
		<category><![CDATA[Pour les enfants]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://collectiffamilles.com/?p=28103</guid>

					<description><![CDATA[<p>Soraya et Adem ne se parlent jamais au collège, et pour cause : Adem est un nerd peu sportif, Soraya une populaire qui tient aux apparences. Mais lors du cross annuel, tous les deux vont se retrouver au pied du mur et traverser l’épreuve de la nature, mais surtout de l’isolement, ensemble. Ce roman fait [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://collectiffamilles.com/feroce-esther-aury/">Féroce &#8211; Esther Aury</a> est apparu en premier sur <a href="https://collectiffamilles.com">Collectif Famille.s</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Soraya et Adem ne se parlent jamais au collège, et pour cause : Adem est un nerd peu sportif, Soraya une populaire qui tient aux apparences. </p>



<p>Mais lors du cross annuel, tous les deux vont se retrouver au pied du mur et traverser l’épreuve de la nature, mais surtout de l’isolement, ensemble. </p>



<p>Ce roman fait partie de la collection “Fluide” de la maison d’édition “<em>On ne compte pas pour du beurre”.</em></p>



<p></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>Un roman jeunesse qui aborde avec finesse et sans l’édulcorer le harcèlement scolaire, mais également la queerness adolescente, l’écosystème social du collège et l’acceptation des différences.</em></p>



<p><em><em>Recommandation en collaboration avec et par la <strong>Bibliothequeer</strong> <a href="https://www.instagram.com/bibliothequeer/">@bibliothequeer</a> sur Instagram</em></em></p>
</blockquote>
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